Ici, traditionnellement, le corossol est utilisé pour calmer. Calmer les démangeaisons (zona, varicelle…) en appliquant des compresses trempées dans de l’infusion.
J’ai guéri ma petite chienne qui était mourante grâce à cette méthode. Elle avait une grande plaie infectée sous le cou et sur le torse, probablement due à une infection suite à des piqures de puces ou autre bébête.
Elle avait disparue et je l’ai retrouvée au bout de trois jours, agonisante, enterrée jusqu’au cou, agitée de soubresauts... Je l’ai lavée avec une infusion forte de corossol. Trois jours après, elle jouait avec le chat, comme auparavant!
Je racontais cette anecdote à une amie qui l’a racontée à son tour à une personne àgee atteinte d’ulcères variqueux qui ne voulaient pas guérir. Elle a fait des bains avec une décoction de corossol et a guéri rapidement !
Le corossol sert également à faire des tisanes calmantes pour le soir. Quelques feuilles suffisent. Je connais deux variétés très différentes de corossol : celui qui fait ces gros fruits délicieux et le corossol jaune, dont le fruit, petit et rond, n'est pas sucré... utilisé pour ses vertus thérapeutiques.
Il y aurait des études prouvant l’efficacité du corossol comme anticancer.
Source
En tout cas, en ce qui me concerne, j’en mets régulièrement dans mes tisanes. j’aime bien son gout, et elle me fait du bien !
A vous de tester !
« Un puissant anti-cancer
La nature nous surprend de plus en plus. Les vertus de ce fruit sont méconnues par la majorité de la population dans le monde et notamment par les personnes qui sont atteintes du cancer. Pourtant, le corossol, encore connu sous le nom de Graviola ou Guanabana, est un fruit dont ses vertus anti-cancéreuses sont scientifiquement prouvées.
L’écorce, les fruits, les feuilles et les racines agissent sur les cellules de notre organisme. Les feuilles de l’arbre peuvent détruire les cellules cancéreuses et agissent dix mille fois plus que la chimiothérapie et cela sans effets secondaires (perte de poids, perte de cheveux, etc.). Le graviola assure sa réputation auprès des chercheurs dans la guérison du cancer du sein, des intestins, des ovaires, du foie et des poumons.
Toutes les parties de cet arbre sont utilisées dans la médecine naturelle, rien n’est perdu puisque l’écorce, les racines, les fruits, les feuilles et les pépins sont tous bénéfiques pour la santé de l’être humain.
Selon les résultats des recherches de l’université américaine PURDUE, ce sont les feuilles de cet arbre qui sont plus importantes. En effet, elles peuvent détruire des cellules cancéreuses. »
Source de l'extrait
Jardiner dans le respect de la nature, des insectes, de l'eau, de la terre...
Curcuma
| recolte de curcuma |
Vous mettez en terre un petit morceau de rhizome de deux cm de long et vous attendez deux ans, en laissant faire la Terre, le Soleil et la Pluie...
Quand les feuilles meurent, vous n'avez plus qu'a piocher 1
Je croque un morceau de curcuma le matin à jeun, ma digestion et ma peau s'en trouvent bien.
Je ràpe du curcuma et je verse de l'eau bouillante dessus pour avoir une belle infusion safranée. Le curcuma est un colorant puissant (celui des robes de moines).
J'en mets dans la cuisine, quotidiennement. En manger en même temps qu'on absorbe une bonne huile (coco) permet d'optimiser les effets bénéfiques du curcuma. D'ailleurs, en mettre un peu dans son huile de massage peut être judicieux.
Les vertus du curcuma sont infinies. Je l'ai testé.
La culture au naturel
Quand j'étais petite, ma mère nous emmenait dans les forêts, au bord des rivières, sur les plages...et on "faisait des sacs" pour pouvoir cultiver nos fleurs et nos légumes. Elle faisait comme sa mère, ma éMémé Dada" (experte en chevaux) qui avait un potager magnifique, un peu en pente. L'engrais, c'était le fumier des chevaux, et parfois des volailles... Et pour la sécheresse ? Et bien, on paillait !50 ans après, je fais toujours "des sacs" pour mon jardin.
Des sacs de "varech" disait ma mère. En fait, ce sont toutes les algues arrachées par les grands vents et qu'on peut retrouver sur les plages. Par chance, il peut y avoir aussi de la pierre ponce. Dans ma terre 100% argile, c'est merveilleux ! L'humidité reste, la terre est plus légère.
Je ramasse aussi les tontes fraiches, les sacs de feuilles...
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| les volailles participent |
J'ajoute du sable, du crottin. Ma petite "forêt"me fournit du bois pourri : un régal! Et je récolte aussi la bourre de coco, le tapa des palmiers...
Et ma terre dite "stérile", "mauvaise" produit en abondance !
Rapidement, j'ai pu récolter du curcuma, des gingembres, du manioc, des patates... Et maintenant, j'en suis aux salades (laiteron, roquettes, pissenlits...). Les citrouilles et concombres sont venus assez vite.
L'innovation cette années ce sont les racines : carottes, betteraves... Un rêve qui se réalise !
Jamais je n'ai jeté sur les bords des routes (pratique généralisée ici, en Nouvelle Calédonie) tous mes déchets verts. Bien au contraire, je les garde précieusement. Les troncs, les brindilles, les feuilles mortes... tout, absolument tout concourent à l'abondance dans mon jardin !
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| avoir toujours du couvre sol |
En 1987, j'ai passé un an en France, et j'ai fait mon champ, comme ma mère me l'avait appris. Il se trouve que mon voisin était "l'ingénieur en jardin" du village. Jardin au carré, allées tirées au cordon, pas un insecte, pas une "mauvaise herbe"... Moi, je ne sais pas ce que c'est "une mauvaise herbe".
J'ai fait la risée du village : "tu fais un cimetière, avec tes tombes !" Pourtant, je les trouvais jolies, moi, mes planches. Ma mère appelait ça des "planches", mais c'est vrai que ça ressemblait un peu à des tombes pour géants... Il a beaucoup plu cette année là, et j'ai été la seule à récolter. J'ai pu fournir en légumes tous mes voisins...
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| les salades sont protégées ! |
Je viens de découvrir que beaucoup de gens s'intéressent maintenant à ce type de culture. Et je découvre des mots savants : permaculture, agroécologie, BRF, TSL, biodynamie, buttes de Forer... Des gens participent à des stages de culture naturelle, d'autres s'informent jour après jour des travaux à faire, du calendrier lunaire... Comme autrefois, les hommes recherchent l'harmonie avec la nature, les éléments et les agriculteurs deviennent philosophes... Il est devenu indécent de laisser la terre à nue. La sagesse populaire retrouve sa place.
C'est un vrai plaisir !
BRF : bois raméal fragmenté
TSL : travaux sans labour
permaculture : culture respectueuse, écologique, utilisant les savoirs anciens
pommes de terre et doryphore
Au secours! des doryphores...
"Prévenir vaut mieux que guérir" :
Planter du lin bleu et de l'ail entre les pommes de terre, du ricin et de la datura devant le rang convoité, leurs feuilles empoisonnent les insectes voraces.
Surveiller les feuilles et écraser les oeufs avant l'éclosion.
"Prévenir vaut mieux que guérir" :
Planter du lin bleu et de l'ail entre les pommes de terre, du ricin et de la datura devant le rang convoité, leurs feuilles empoisonnent les insectes voraces.
Surveiller les feuilles et écraser les oeufs avant l'éclosion.
L'ortie
Ma grand-mère travaillait sur la station d'élevage de Mr Devaux, il y a quatre vingt ans de cela... C'était à Néouondé, près d'Atéou, la plus haute tribu de Nouvelle-Calédonie, dans la chaîne...
Il y avait des buissons d'orties et ma grand-mère apprenait à ses enfants à ne pas s'en approcher : "les orties, ça pique, ça fait mal!"
Aussi, ma mère a été très étonnée d'apprendre que j'aimais manger les orties!
Tantine aussi s'étonne que je veuille cultiver les orties!!! Elle m'interroge...
"Mais oui, Tantine, les orties, c'est délicieux! en tarte, en soupe... Quand elles sont sèches, elles ne piquent plus!"
"Avec le purin d'orties, je fortifie les autres plantes!"
Et puis, et puis... un buisson d'orties bien placé et les chiens ne viendront plus manger mes poules!
L'ortie n'est pas aussi facile à cultiver en Nouvelle-Calédonie qu'en Europe. A Atéou, les conditions climatiques étaient optimales : en "hiver", il fait froid, il y a des petits coins ombragés, humides...
L'ortie demande plus d'attention chez nous pour qu'elle se plaise. Le cas échéant, elle peut faire quand même un joli buisson!
l'ortie
Ma grand-mère travaillait sur la station d'élevage de Mr Devaux, il y a quatre vingt ans de cela... C'était à Néouondé, près d'Atéou, la plus haute tribu de Nouvelle-Calédonie, dans la chaîne...
Il y avait des buissons d'orties et ma grand-mère apprenait à ses enfants à ne pas s'en approcher : "les orties, ça pique, ça fait mal!"
Aussi, ma mère a été très étonnée d'apprendre que j'aimais manger les orties!
Tantine aussi s'étonne que je veuille cultiver les orties!!! Elle m'interroge...
"Mais oui, Tantine, les orties, c'est délicieux! en tarte, en soupe... Quand elles sont sèches, elles ne piquent plus!"
"Avec le purin d'orties, je fortifie les autres plantes!"
Et puis, et puis... un buisson d'orties bien placé et les chiens ne viendront plus manger mes poules!
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| Ortie |
L'ortie n'est pas aussi facile à cultiver en Nouvelle-Calédonie qu'en Europe. A Atéou, les conditions climatiques étaient optimales : en "hiver", il fait froid, il y a des petits coins ombragés, humides...
L'ortie demande plus d'attention chez nous pour qu'elle se plaise. Le cas échéant, elle peut faire quand même un joli buisson!
l'ortie
Stévia
Cultiver la stévia
Plante à petites fleurs blanches originaire d'Amérique du Sud, elle prospère sous tous les climats. Son feuillage est assez dense. Elle peut mesurer jusqu'à 60 cm de haut. elle présente de nombreuses ramifications.
On peut la cultiver en pot et à l'intérieur.
Pour se développer, elle demande un arrosage fréquent. En intérieur, arrosez tous les 2 à 3 jours.
En extérieur, un paillis préviendra le dessèchement des racines.
On peut tailler la tige principale juste sous les dernière pousses pour que la plante se ramifie.
Semis : ne pas trop enterrer les graines. Mettre en situation ensoleillée en mini serre.
Le semis se fait au printemps (de février à mai en France) et les plantes se repiquent trois mois plus tard.
Veillez à éviter les températures trop élevées en été. En extérieur, mettez en situation ombragée à 30 cm d'écart.
Semis du 22 mai :
Stevia (Vilmorin)
Persil tubéreux Petrocelinum crispum) 'Ferme de Ste Marthe) en place. Eviter le voisinage des laitues. En place (pot)
pourpier doré à larges feuilles (Botanic) Maintenir le sol frais. Levée en 10 à 20 jours. www.botanic.com
Chou navet Wilhemsburger (Germinance) à repiquer. www.germinance.com
Chiatah
Plante à petites fleurs blanches originaire d'Amérique du Sud, elle prospère sous tous les climats. Son feuillage est assez dense. Elle peut mesurer jusqu'à 60 cm de haut. elle présente de nombreuses ramifications.
On peut la cultiver en pot et à l'intérieur.
Pour se développer, elle demande un arrosage fréquent. En intérieur, arrosez tous les 2 à 3 jours.
En extérieur, un paillis préviendra le dessèchement des racines.
On peut tailler la tige principale juste sous les dernière pousses pour que la plante se ramifie.
Semis : ne pas trop enterrer les graines. Mettre en situation ensoleillée en mini serre.
Le semis se fait au printemps (de février à mai en France) et les plantes se repiquent trois mois plus tard.
Veillez à éviter les températures trop élevées en été. En extérieur, mettez en situation ombragée à 30 cm d'écart.
Semis du 22 mai :
Stevia (Vilmorin)
Persil tubéreux Petrocelinum crispum) 'Ferme de Ste Marthe) en place. Eviter le voisinage des laitues. En place (pot)
pourpier doré à larges feuilles (Botanic) Maintenir le sol frais. Levée en 10 à 20 jours. www.botanic.com
Chou navet Wilhemsburger (Germinance) à repiquer. www.germinance.com
Chiatah
polliniser les courgettes
En manque d'abeilles? Polliniser vous-mêmes!
Tôt le matin (avant les chaleurs) prélevez une fleur mâle. Enlevez les pétales et gardez seulement le long pédoncule fin central (3 étamines). A l'aide de ce pédoncule, peignez le pistil de la fleur femelle (3 gros lobes), le pollen va s'y déposer.
Tôt le matin (avant les chaleurs) prélevez une fleur mâle. Enlevez les pétales et gardez seulement le long pédoncule fin central (3 étamines). A l'aide de ce pédoncule, peignez le pistil de la fleur femelle (3 gros lobes), le pollen va s'y déposer.
L'ortie
Recette de la macération d'ortie :
1 kg d'orties fraîches grossièrement hachées dan s10 l d'eau. Laissez fermenter (bulles) de 5 à 7 jours. Remuez de temps en temps.
Filtrez et stockez à l'ombre dans des conteneurs bien fermés.
fruitiers : diluez à 5% et vaporiser 2 ou 3 fois en cours de saison. (mi mai , juin, fin juillet). Très riche en azote, l'ortie attirerait les pucerons et autres insectes piqueurs si vous en abusiez.
1 kg d'orties fraîches grossièrement hachées dan s10 l d'eau. Laissez fermenter (bulles) de 5 à 7 jours. Remuez de temps en temps.
Filtrez et stockez à l'ombre dans des conteneurs bien fermés.
fruitiers : diluez à 5% et vaporiser 2 ou 3 fois en cours de saison. (mi mai , juin, fin juillet). Très riche en azote, l'ortie attirerait les pucerons et autres insectes piqueurs si vous en abusiez.
Culture de champignons
Nous avons reçus les kits de culture :
Les pleurotes jaunes.
Le 5 mai, Paul a trempé le mycelium dans de l'eau pure (de la source, mise à tiédir dès le matin). Le bac a été placé dans le sas, bien lumineux. Paul va pulvériser de l'eau dessus chaque jour pour garder le mycélium bien humide. Un petit peu de mycelium a été mis dans la meule de paille... La récolte est prévu à partir du 5 aout (dans trois mois, voire 4). Après chaque cueillette, les champignons doivent refleurir et donner des récoltes pendant trois mois.
kit de la Ferme de Ste Marthe
Les champignons de Paris.
J'ai choisi la variété à chapeau marron (pour changer un peu...)
Paul a mis le substrat à tremper dans l'eau (30 minutes).
4 à 6 récoltes sont prévues à partir de fin aout, début septembre.
Kit de la Ferme de Ste Marthe (culture bio)
Nous avons aussi des chevilles de shiitaké. Reste à percer un billot de bois pour enfoncer les billes au marteau!
Les pleurotes jaunes.
Le 5 mai, Paul a trempé le mycelium dans de l'eau pure (de la source, mise à tiédir dès le matin). Le bac a été placé dans le sas, bien lumineux. Paul va pulvériser de l'eau dessus chaque jour pour garder le mycélium bien humide. Un petit peu de mycelium a été mis dans la meule de paille... La récolte est prévu à partir du 5 aout (dans trois mois, voire 4). Après chaque cueillette, les champignons doivent refleurir et donner des récoltes pendant trois mois.
kit de la Ferme de Ste Marthe
Les champignons de Paris.
J'ai choisi la variété à chapeau marron (pour changer un peu...)
Paul a mis le substrat à tremper dans l'eau (30 minutes).
4 à 6 récoltes sont prévues à partir de fin aout, début septembre.
Kit de la Ferme de Ste Marthe (culture bio)
Nous avons aussi des chevilles de shiitaké. Reste à percer un billot de bois pour enfoncer les billes au marteau!
Nos pommes de terre
Cette année, on teste les semences non traitées.
Voisinage conseillé : ail, haricot, pois, fève, chou, maïs, laitue, oignon, pétunia, oeillet d'Inde, radis, potiron, courgettes
Contre le doryphore : cultiver du Datura! les feuilles de Datura sont hautement toxiques pour les doryphores qui succombent à leur ingestion.
La Chérie, variété à chair ferme jaune, tubercules très nombreux, à peau rouge
Précoce à demi précoce
Culture en 85 jours (mi juillet, fin juillet pour nous)
Conservation de la récolte : 115 jours (jusqu'en novembre)
Très bon rendement
qualité culinaire : excellente en pommes vapeur et pommes sautées. Convient bien à tout type de cuisson.
l'Amandine
la Ratte
demi précoce à moyenne
pommes de terre nouvelles en 100 jours (fin juillet, début aout donc)
conservation de la récolte moyenne : 130 jours (début janvier)
rendement : bon à très bon
qualité culinaire : excellente en pommes sautées, pommes vapeur, en robe des champs et salades.
bonne en pommes rissolées, gratins et en sauce.
La Rosabelle
Les conseils de plantation du producteur de semences
1 Préparation des sols
En automne, bîner, bêcher, apporter de l'engrais. La pomme de terre aime la potasse.
2 Plantation
Se méfier des dernières gelées de printemps, le sol doit être assez réchauffé (plus de 10°).
Respecter les distances de plantation.
Planter à la bêche et butter.
3 Buttage
En début de végétation, butter (ramener la terre près du pied) pour éviter le verdissement des tubercules.
4 Défanage
Arracher les fanes quand elles sont jaunes et laisser les pommes de terre trois semaines de plus avant de les récolter
En cours de végétation
Arrosages réguliers.
Maladie : le mildiou si l'été est chaud et humide (bouillie bordelaise toutes les deux semaines)
Couper les pieds malades au ras du sol.
Doryphores : les enlever à la main (et les écraser)
récolte
Attendre la maturité complète
Conservation
Etaler les tubercules dans un lieu aéré et sombre à l'abri du gel. Supprimer les tubercules coupés ou malsains.
On a testé aussi :
Le topinambour (sakhalinski rouge) Helianthus tuberus (Jerusalem artichoke)(www.mon-jardin.fr-). Une petite déception : le sachet de 5 plants n'en contenait que 4!
Plante vivace à racines tubéreuses, il appartient à la famille du tournesol. La production par pied varie de 2 kg à 3,5 kg (tubercules). originaire d'Amérique du Nord, il peut se cultiver presque partout. Rustique, il supporte les rigueurs de l'hiver.
plantation : de fin février à mi avril (ouf! juste à temps!). 5 cm de profondeur, 70 à 90 cm de distance. Prévoir un buttage quand elle atteint 50 cm. On le récolte en hiver, de mi octobre à fin mars. Les tubercules se conservent très bien en terre et on récolte au fur et à mesure des besoins.
utilisation : en salade, avec d'autres légumes. On le cuit à l'eau, à la vapeur, à la poêle.
La taille imposante de la plante en permet une utilisation en brise-vue en été.
Qualité : on peut le déguster cru ou cuit, il est croquant et a un goût d'artichaut. Il n'est pas nécessaire de le peler avant cuisson : un lavage suffit. Il ne faut pas le cuire trop longtemps.
le crosne du Japon (Japanese artichoke): Stachys affinis hunge
Plante vivace, il est cultivé en annuelle dans nos jardins. Adulte, il forme des touffes de 40 cm de haut qui rappelle la menthe sauvage.
Aux racines se forment des rhizomes tubéreux, blancs, à la saveur d'artichauts. lls se consomment cuits en accompagnement.
culture : en mars, avril, en poquets de 3 à 4 plants tous les 30 cm, à une profondeur de 5 cm. Il préfère les terres un peu froides et bien fumées. Il demande des binages réguliers et des arrosages par temps sec. En novembre, les feuilles flétrissent et vous commencez à récolter au fur et à mesure des besoins. Ils ne se conservent pas longtemps hors sol. Vous pouvez les garder en cave, dans de la tourbe.
Voisinage conseillé : ail, haricot, pois, fève, chou, maïs, laitue, oignon, pétunia, oeillet d'Inde, radis, potiron, courgettes
Contre le doryphore : cultiver du Datura! les feuilles de Datura sont hautement toxiques pour les doryphores qui succombent à leur ingestion.
La Chérie, variété à chair ferme jaune, tubercules très nombreux, à peau rouge
Précoce à demi précoce
Culture en 85 jours (mi juillet, fin juillet pour nous)
Conservation de la récolte : 115 jours (jusqu'en novembre)
Très bon rendement
qualité culinaire : excellente en pommes vapeur et pommes sautées. Convient bien à tout type de cuisson.
l'Amandine
la Ratte
demi précoce à moyenne
pommes de terre nouvelles en 100 jours (fin juillet, début aout donc)
conservation de la récolte moyenne : 130 jours (début janvier)
rendement : bon à très bon
qualité culinaire : excellente en pommes sautées, pommes vapeur, en robe des champs et salades.
bonne en pommes rissolées, gratins et en sauce.
La Rosabelle
Les conseils de plantation du producteur de semences
1 Préparation des sols
En automne, bîner, bêcher, apporter de l'engrais. La pomme de terre aime la potasse.
2 Plantation
Se méfier des dernières gelées de printemps, le sol doit être assez réchauffé (plus de 10°).
Respecter les distances de plantation.
Planter à la bêche et butter.
3 Buttage
En début de végétation, butter (ramener la terre près du pied) pour éviter le verdissement des tubercules.
4 Défanage
Arracher les fanes quand elles sont jaunes et laisser les pommes de terre trois semaines de plus avant de les récolter
En cours de végétation
Arrosages réguliers.
Maladie : le mildiou si l'été est chaud et humide (bouillie bordelaise toutes les deux semaines)
Couper les pieds malades au ras du sol.
Doryphores : les enlever à la main (et les écraser)
récolte
Attendre la maturité complète
Conservation
Etaler les tubercules dans un lieu aéré et sombre à l'abri du gel. Supprimer les tubercules coupés ou malsains.
On a testé aussi :
Le topinambour (sakhalinski rouge) Helianthus tuberus (Jerusalem artichoke)(www.mon-jardin.fr-). Une petite déception : le sachet de 5 plants n'en contenait que 4!
Plante vivace à racines tubéreuses, il appartient à la famille du tournesol. La production par pied varie de 2 kg à 3,5 kg (tubercules). originaire d'Amérique du Nord, il peut se cultiver presque partout. Rustique, il supporte les rigueurs de l'hiver.
plantation : de fin février à mi avril (ouf! juste à temps!). 5 cm de profondeur, 70 à 90 cm de distance. Prévoir un buttage quand elle atteint 50 cm. On le récolte en hiver, de mi octobre à fin mars. Les tubercules se conservent très bien en terre et on récolte au fur et à mesure des besoins.
utilisation : en salade, avec d'autres légumes. On le cuit à l'eau, à la vapeur, à la poêle.
La taille imposante de la plante en permet une utilisation en brise-vue en été.
Qualité : on peut le déguster cru ou cuit, il est croquant et a un goût d'artichaut. Il n'est pas nécessaire de le peler avant cuisson : un lavage suffit. Il ne faut pas le cuire trop longtemps.
le crosne du Japon (Japanese artichoke): Stachys affinis hunge
Plante vivace, il est cultivé en annuelle dans nos jardins. Adulte, il forme des touffes de 40 cm de haut qui rappelle la menthe sauvage.
Aux racines se forment des rhizomes tubéreux, blancs, à la saveur d'artichauts. lls se consomment cuits en accompagnement.
culture : en mars, avril, en poquets de 3 à 4 plants tous les 30 cm, à une profondeur de 5 cm. Il préfère les terres un peu froides et bien fumées. Il demande des binages réguliers et des arrosages par temps sec. En novembre, les feuilles flétrissent et vous commencez à récolter au fur et à mesure des besoins. Ils ne se conservent pas longtemps hors sol. Vous pouvez les garder en cave, dans de la tourbe.
Printemps 2012 : fruitiers
Beaucoup de nouveaux fruitiers pour le jardin de La Roche :
Le camerisier (arbre de mai) va faire partie de la haie en limite avec le voisin paysan, près des fraisiers.
L'airelle est en limite avec le pré des brebis, dans la même haie que les groseilliers.
Le petit goji s'est fait mangé toutes ses feuilles (limaces?). J'espère qu'il survivra.
Petit figuier deviendra grand et nous régalera de belles figues rouges... Il se plaisait contre le mur qui le réchauffe... cependant on l'a déplacé dans le talus où il se plaira aussi.
Le deuxième figuier est planté au potager. Il donnera des grosses figues jaunes.
Beau pied donné par Christian. Des petites figues rouges succulentes : juste ce que j'avais cherché! Je l'ai mis dans les orties pour le protéger... Il retiendra la terre du talus.
Dans le talus après la corde à linge, c'est un canneberge (craneberry) qui a trouvé sa place :
D'accord, pour le moment, il est tout petit, derrière les fraisiers des bois que j'ai repiqué pour lui tenir compagnie!
Cranneberry (canneberge) Vaccinium macrocarpon: récolte en octobre. Excellente pour jus, confiture et fruits confits. Frais, en gelée, en pâtisserie, en liqueur. Peut se congeler.
Plantation : sol acide, ou dans une fosse de terre de bruyère (40 cm en tout sens), en situation pas trop chaude. Ajoutez de la tourbe blonde en sol lourd et déjà acide. Espacement : 50 cm, couvre-sol, bac, jadinière, bordure.
Soins : apportez de l'engrais pour plantes de sol acide au printemps et arrosez régulièrement. Paillez en été si besoin.
Taille : Rajeunissez la touffe chaque année en fin d'hiver en supprimant les pousses de plus de 3 ans. (pas avant 2014 donc)
Propriétés médicinales, riche en colorants, en vitamine C.
Dans le potager, près de la barrière du pré à brebis, à côté du cerisier :
Airelle rouge Vaccinium vitis-idaea, récolte de juin à octobre, saveur sucrée, acidulée, parfumée, excellentes confitures.
Même condition de culture que le canneberge.
En cuisine : confiture, frais, pâtisserie, accompagnement de volaille, viande, gibier, jus ou liqueur.
Propriété des fruits crus : nombreuses vertus, riche en fibres, pectines, vitamine C et minéraux.
A l'entrée de la maison dans le talus qui borde le chemin (avant le poulailler), tout près du bon figuier, deux noisetiers vont aider à consolider le talus (la terre dégouline avec les travaux des enfants...). Ils sont l'un au dessus de l'autre et de variétés différentes :
Le camerisier (arbre de mai) va faire partie de la haie en limite avec le voisin paysan, près des fraisiers.
L'airelle est en limite avec le pré des brebis, dans la même haie que les groseilliers.
Le petit goji s'est fait mangé toutes ses feuilles (limaces?). J'espère qu'il survivra.
Petit figuier deviendra grand et nous régalera de belles figues rouges... Il se plaisait contre le mur qui le réchauffe... cependant on l'a déplacé dans le talus où il se plaira aussi.
Le deuxième figuier est planté au potager. Il donnera des grosses figues jaunes.
Beau pied donné par Christian. Des petites figues rouges succulentes : juste ce que j'avais cherché! Je l'ai mis dans les orties pour le protéger... Il retiendra la terre du talus.
Dans le talus après la corde à linge, c'est un canneberge (craneberry) qui a trouvé sa place :
D'accord, pour le moment, il est tout petit, derrière les fraisiers des bois que j'ai repiqué pour lui tenir compagnie!
Cranneberry (canneberge) Vaccinium macrocarpon: récolte en octobre. Excellente pour jus, confiture et fruits confits. Frais, en gelée, en pâtisserie, en liqueur. Peut se congeler.
Plantation : sol acide, ou dans une fosse de terre de bruyère (40 cm en tout sens), en situation pas trop chaude. Ajoutez de la tourbe blonde en sol lourd et déjà acide. Espacement : 50 cm, couvre-sol, bac, jadinière, bordure.
Soins : apportez de l'engrais pour plantes de sol acide au printemps et arrosez régulièrement. Paillez en été si besoin.
Taille : Rajeunissez la touffe chaque année en fin d'hiver en supprimant les pousses de plus de 3 ans. (pas avant 2014 donc)
Propriétés médicinales, riche en colorants, en vitamine C.
Dans le potager, près de la barrière du pré à brebis, à côté du cerisier :
Airelle rouge Vaccinium vitis-idaea, récolte de juin à octobre, saveur sucrée, acidulée, parfumée, excellentes confitures.
Même condition de culture que le canneberge.
En cuisine : confiture, frais, pâtisserie, accompagnement de volaille, viande, gibier, jus ou liqueur.
Propriété des fruits crus : nombreuses vertus, riche en fibres, pectines, vitamine C et minéraux.
A l'entrée de la maison dans le talus qui borde le chemin (avant le poulailler), tout près du bon figuier, deux noisetiers vont aider à consolider le talus (la terre dégouline avec les travaux des enfants...). Ils sont l'un au dessus de l'autre et de variétés différentes :
liens utiles
associations de légumes
liste des champignons vénéneux
les semences Kokopelli Belgique
l'ortie
le panais
la betterave, anti dépresseur
odeur de la terre
graines bio Fabre
Terre vivante
shiitake sur billots
framboises : bonnes adresses
La ferme Ste Marthe tel 02 41 44 11 77
Pépinières Ribanjour : www.ribanjour.com
Pépinière la Feuillade : www.lafeuillades.com
Pépinière Jean-François Burri : www.pepiniereburri.com
Les petits fruits de Daniel Duret : www.petitsfruits.com
liste des champignons vénéneux
les semences Kokopelli Belgique
l'ortie
le panais
la betterave, anti dépresseur
odeur de la terre
graines bio Fabre
Terre vivante
shiitake sur billots
framboises : bonnes adresses
La ferme Ste Marthe tel 02 41 44 11 77
Pépinières Ribanjour : www.ribanjour.com
Pépinière la Feuillade : www.lafeuillades.com
Pépinière Jean-François Burri : www.pepiniereburri.com
Les petits fruits de Daniel Duret : www.petitsfruits.com
Cochenilles
http://www.lherbivore.com/article_lutte_cochenille.html

Auteur : HerBiVoRe
Lutte Cochenilles
Ma technique
La cochenille farineuse (Pseudococcus citriculus) ou encore cochenille blanche est un insecte parasite bien implanté chez nous, et notamment sur les plantes d'intérieur. Elle ne dépasse pas souvent les 2 mm de long, et ressemble à cela :
Son éradication peut s'avérer longue et difficile, mais pas infaisable. L'un des principaux problème que j'ai pu rencontrer est la propagation de la cochenille à la plupart de mes plantes. En effet, on ne se rend pas compte de l'infection immédiatement, et malgré le déplacement très lent de la bête, elle a tendance à migrer rapidement.
Première action à mener donc : l'isolement de la plante infectée, tout en continuant de vérifier chaque jour l'état des autres plantes. La cochenille ne sort pas souvent, il faut donc bien surveiller sous les feuilles et à la base de chacune d'entre elles.
Ensuite, vaporiser un mélange d'eau tiède savonneuse sous les feuilles et à la base de celles-ci, en évitant une quantité trop importante pour ne pas saturer la terre. Si toutefois vous veniez à asperger de trop, il suffira de faire couler un mince filet d'eau durant quelques minutes dans votre pot, afin d'éliminer les éléments néfastes.
Laisser le mélange faire effet sur les feuilles et repasser derrière pour les essuyer avec un textile humide d'une eau standard. Profiter de cette manipulation un peu longue et fastidieuse pour enchaîner sur une autre toute aussi importante :
Vérifier sous chaque feuille> si vous ne voyez pas ce qui peut ressembler à un œuf pour le retirer. N'hésitez surtout pas à enlever également chaque cochenille visible, afin de ralentir toute prolifération.
Répéter l'opération tous les 2-3 jours en ce qui concerne la vaporisatio. Concernant le fait de retirer les œufs et les cochenilles à la main, je serais tenté de dire qu'il n'y a pas de limite, tant que les cochenilles sont présentes...
Ces opérations sont longues mais nécessaires pour en venir à bout. Il ne faut pas se démoraliser et abandonner du terrain à ces bestioles, sinon elle auront vite raison de vos autres plantes !
Auteur : HerBiVoRe
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